que visiter à dalat

La critique de John Pilger du document #Vietnam War de Ken Burns que visiter à dalat avec Vietnam Decouverte:
Il n’y avait pas de bonne foi. La foi était pourrie et cancéreuse.
La «signification» de la guerre du Vietnam n’est pas différente de la signification de la campagne génocidaire contre les Amérindiens, les massacres coloniaux aux Philippines, les bombardements atomiques du Japon, le nivellement de toutes les villes de Corée du Nord.

Je file, Rendez-vous de dernière minute à Aubervilliers : j’y vais comme ça, sans visa, sans vaccin

Je file, Rendez-vous de dernière minute à Aubervilliers : j’y vais comme ça, sans visa, sans vaccin …
Quand on vient d’une citée du 78, on n’a pas l’habitude d’aller dans ces contrées exotiques
Il est vrai qu’à Mantes la Jolie Californie, le contexte est tout autre. Une vraie carte postale de vacances : le soleil (des fois), les palmiers (devant la mosquée), l’eau bleue (ou presque verte, des lacs ou de la Seine), les filles en maillots qui font du Roller (uniquement le soir et en gymnase),
En tout cas, je ne boirai pas l’eau du robinet et je m’interdits de manger dans les bouibouis où l’autochtone du neuf-trois se sustente.
#JaimeLaventure
#Humour
#SecondDegré
#JeNeSuisPasRacisteJaiUnAmiDansLe93

Petit nettoyage d’automne

Petit nettoyage d’automne. Ici pour commencer. Les comptes d’illustres inconnus avec lesquels je n’interagis jamais, les comptes d’amis décédés (beaucoup plus qu’on croit) vont disparaître petit à petit. Pour me suivre, on peut s’abonner, c’est plus simple car mes statuts sont publics la plupart du temps. Suppression des comptes LinkedIn (qui s’obstine à m’offrir du boulot alors que je suis retraitée), Pinterest et Tumblr (où je n’ai plus envie d’entasser des photos et de merveilleux gif animés de stars des années 50). Couper tous ces machins que nous nous avions testés au fil des années et qui nous encombrent plutôt qu’autre chose maintenant. Retirer les applications du téléphone et voir celui-ci s’alléger. Plaisir du jour en plus du grand soleil sur Lyon. Sinon, hier soir j’ai revu Lambeaux aux NTH8 10 ans après sa création et j’ai éprouvé les mêmes sentiments en écoutant le texte de Charles Juiliet qui parle de la solitude et de la souffrance des femmes et me tord les tripes à chaque fois. Merci Sylvie Mongin Algan de nous faire ce cadeau à nouveau et à Anne de Boissy qui habite ce rôle et qu’on a envie de serrer dans nos bras pour la remercier. C’est jusqu’au 12 octobre, ça dure 1 h 20 et vous payez ce que vous pouvez.

Si j’étais au bout du rouleau et qu’on m’offrait un boulot à 400km de ma maison et famille, je n’irai pas manifester et « foutre le bordel » mais…

Si j’étais au bout du rouleau et qu’on m’offrait un boulot à 400km de ma maison et famille, je n’irai pas manifester et « foutre le bordel » mais j’accepterai le poste, quitte à n’être à la maison que les weekend. Je sais, je l’ai déjà fait pendant 1 an.

POUR LES JEUNES PARENTS, Au secours ! J’ai un ado, Vos enfants ont entre 12 et 17 ans ? Nos conseils pour « décrypter » leurs phrases parfois…

POUR LES JEUNES PARENTS
Au secours ! J’ai un ado
Vos enfants ont entre 12 et 17 ans ? Nos conseils pour « décrypter » leurs phrases parfois assassines. Et ainsi mieux se comprendre.
Par Christine Mateus
La porte de sa chambre reste désormais fermée. Il ou elle vous regarde, au choix, comme un dinosaure, un boulet et/ou un dictateur. Votre progéniture a troqué le mignonnet « Maman, papa, ze vous aime » par l’impitoyable « De toute façon, vous ne comprenez rien ! ». Bienvenue dans le monde merveilleux de l’adolescence. Un tunnel que votre ado traversera de 12 à 17 ans… avec vous.
Comment survivre sans dommages à cette période ? Comment décrypter ces mots (et maux) derrière l’agressivité, l’indifférence, la transgression ? La psychothérapeute Isabelle Filliozat, dans son ouvrage « On ne se comprend plus ! »*, apporte des conseils salvateurs aux familles et les aide à appréhender le bouleversement que rencontre l’enfant chéri qu’elles ne reconnaissent plus.
« Achète-moi çaaaaa ! »
11-12 ans : j’ai nommé le préado. On ne sait pas trop où le situer, lui non plus d’ailleurs. « Il se sent grand… et petit », précise Isabelle Filliozat. Et parmi les choses qui changent dans son attitude, il en est une qui s’est imposée : il réclame un gadget, un vêtement, n’importe quoi, sans arrêt. « Exiger, négocier, argumenter, insister sans cesse… sont autant de comportements dus au cortisol, l’hormone du stress. » Notre enfant, stressé ? Eh bien oui ! « L’enfant éprouve un malaise dans son corps. Il projette la perspective d’un soulagement sur un objet et le demande avec insistance. »
Comment répondre à ce harcèlement filial ? « Parlons ensemble de l’objet de son désir. Ecoutons au-delà : quel besoin pourrait s’exprimer par cette demande persistante ? Affection ? Liberté, souci de cœur ? Conflit ? Désir d’être accepté par les copains ? En répondant d’abord à ce besoin sous-jacent, il se pourrait que la demande de surface s’éteigne », explique l’experte.
« De toute façon, tu ne m’as jamais aimée ! »
Tranquillou, elle vous balance cette phrase sans préambule. Elle a 13 ans, et vous, vous avez envie de pleurer tellement cette sentence est injuste. Bref, elle vous tourne le dos, et pourtant… « C’est la sécurité de l’attachement qui va lui permettre d’explorer le monde extérieur. »
Pourquoi agit-elle comme cela ? « Le cerveau préfrontal, immature, n’exerce pas son rôle de filtre, ça sort brut de béton. Ce n’est pas la vérité d’aujourd’hui, c’est une vérité d’hier qui ne sort qu’aujourd’hui. Les chocs, les deuils importants, les détresses, les manques, les blessures oubliées remontent à la surface. » Plaider votre cause ne servirait à rien, « car ce serait encore se centrer sur nous-mêmes plutôt que sur elle ! » Alors, même si c’est douloureux, on ouvre ses oreilles. A-t-elle bien accepté la naissance du petit frère ? Votre emploi du temps de ministre depuis votre nouveau travail ? Alors ? Du coup, qu’est-ce que vous pourriez faire ensemble pour qu’elle sente votre amour ? Posez-lui la question…
« Non, je n’irai pas prendre ma douche ! »
Ça marche aussi pour ranger la chambre ou remplir le lave-vaisselle. Il a 14 ans et le « à la douche ! » parental ne passe pas. Et ça s’explique… « Les ordres inhibent le cerveau préfrontal, or l’adolescent éprouve un impérieux besoin d’activer cette zone qui se développe. Obéir peut constituer pour lui une terrible reddition. » En fait, ce n’est pas tant la douche qui pose problème (je vois certains parents d’ados mâles douter…), mais la façon dont on lui parle. Des formules plus diplomatiques comme « Ne serait-ce pas l’heure de la douche ? » ou « Tu préfères petit-déjeuner avant d’y aller ? » passeraient mieux. Attention au ton, donc, « c’est un rappel affectueux, pas une remontrance », insiste Isabelle Filliozat.
« Je ne tomberai plus jamais amoureuse ! »
15 ans, le premier chagrin d’amour. Des années que vous le redoutez, celui-là. D’abord attendris, voire amusés, les parents cèdent vite à la panique lorsque au bout de trois semaines leur ado ne mange toujours pas, s’enferme dans sa chambre, ne téléphone plus à ses ami(e)s… « C’est fort ! L’adolescent est exposé à des taux inédits de dopamine et d’ocytocine. Pendant la relation amoureuse, les hormones mettent l’ado dans un état second qu’il n’a jamais vécu. »
Alors, forcément, la rupture est un cataclysme. On ne minimise pas son désespoir, on est présent pour l’écouter et on accepte ses sanglots. La psychothérapeute précise d’ailleurs que la rupture adolescente n’est pas seulement un bobo à l’âme. « La brutale chute d’opioïdes dans le cerveau déclenche réellement de la douleur. »
« Votre monde d’adultes est vraiment pourri »
Votre ado de 16 ans veut changer le monde, maintenant, et vous, vous levez les yeux au ciel. « Pourquoi les décourager alors qu’ils peuvent déplacer des montagnes si leur énergie est canalisée ? » interroge Isabelle Filliozat. Sinon, où va-t-elle passer, cette énergie ? Dans les excès ? A 16 ans, en effet, les circuits neuronaux sont orientés vers les relations sociales. Aidez-le à trouver les valeurs qui lui correspondent et ce qui est à sa portée. Exemple : « Qu’est-ce que tu voudrais changer ? La pollution ? OK. Qu’est-ce que tu pourrais faire ici et maintenant ? Ramasser les sacs plastique sur les plages ? » Alors, encouragez-le.
Mesdames et messieurs les parents, considérez-vous comme un porte-avions sur lequel votre ado vient se recharger en carburant pour « voler vers l’autonomie ».
* « On ne se comprend plus », d’Isabelle Filliozat, illustré par Anouk Dubois. Editions JC Lattès. 18 €.

DEUX CD EXCEPTIONNELS !, L’histoire de Camerone écrite et racontée par JPax Méfret avec sa mythique chanson accompagnée d’un livret illustré sur…

DEUX CD EXCEPTIONNELS !
L’histoire de Camerone écrite et racontée par JPax Méfret avec sa mythique chanson accompagnée d’un livret illustré sur l’héroïque bataille.
L’histoire des Chrétiens d’Orient écrite et racontée par JPax avec deux grandes chansons et un livret illustré sur la naissance du Christianisme.

J’hallucine de certaines réactions !

J’hallucine de certaines réactions !
Un martyr ?????
Un assassin, un monstre lâche oui !
Le genre de créature que je n’enterrerai même pas et laisserai la dépouille aux corbeaux
Pensent-ils vraiment que Dieu, Allah, le TReS Haut, le Grand Architecte, Yahvé (appelez le comme vous voulez) les accueillera les bras ouverts apres avoir pris des vies et fais couler le sang ?

« Cultissimes 80’s » – Pierre Mikaïloff – Larousse 2017

« Cultissimes 80’s » – Pierre Mikaïloff – Larousse 2017.
EXTRAIT :
« Si vous vous souvenez des sixties », fanfaronnait Keith Richards, « c’est que vous ne les avez pas vécues ! » Comme les enfants des années 1960, ceux des eighties sont trop occupés à vivre leurs vingt ans pour prendre des notes. Le monde se réinvente alors à la vitesse d’un TGV fendant la bise dans sa livrée orange. […] Vues depuis le XXIème siècle, les eighties passeraient facilement pour un âge d’or où les utopies s’affranchissaient des pesanteurs de la réalité. Cette vision mérite d’être quelque peu corrigée, mais ce fut assurément une époque où l’on rêvait plus fort. C’est sans doute pourquoi elles inspirent aujourd’hui tant de nostalgie à ceux qui les ont vécues… et aux autres.

Aux propos radicalisés sur la laïcité de combat que propose le Grand Maître du Grand Orient, j’invite les Frères, les Sœurs et vous tous…

Aux propos radicalisés sur la laïcité de combat que propose le Grand Maître du Grand Orient, j’invite les Frères, les Sœurs et vous tous citoyens en vos grades et qualités, à relire cet extrait du discours d’Aristide Briand prononcé le 3 juillet 1905 à l’Assemblée Nationale, juste avant le vote de la fameuse loi qu’on lui doit aussi.
Répondre en durcissant le ton, en transformant une laïcité apaisée en une laïcité de combat, c’est donner raison à ces monstres. Etre en réaction et non en action est signe de faiblesse. Nous devons au contraire réaffirmer haut et fort ce pilier central de notre République sans oublier Sun Tsu « à force de combattre un adversaire, on finit bien souvent par lui ressembler »
La France est un petit village de 67 millions d’habitants, équivalent à une agglomération chinoise ou indienne, qui ne doit jamais oublier ni ses valeurs humanistes équilibrées et apaisées, ni oublier que le Monde continue aussi à la regarder tout en avançant et bien souvent plus vite qu’elle !
Je continuerai à titre personnel à défendre une laïcité apaisée et refuse de rentrer dans le jeu que notre ennemi attend : que nous devenions comme eux, radicaux et sans Humanité !
 » [Nous étions ] désireux de faire accepter la séparation par les nombreux catholiques de ce pays. Nous n’avons pas oublié un seul instant que nous légiférions pour eux et que les droits de leur conscience exigeaient de la loi une consécration conforme à l’équité. C’est dans cet esprit que nous avons entrepris et réalisé cette grande réforme.
Et la loi que nous avons faite […] est finalement, dans son ensemble, une loi libérale.
[…]
Dans ce pays où des millions de catholiques pratiquent leur religion – les uns par conviction réelle, d’autres par habitude, par traditions de famille -, il était impossible d’envisager une séparation qu’ils ne puissent accepter.
Ce mot a paru extraordinaire à beaucoup de républicains qui se sont émus de nous voir préoccupés de rendre la loi acceptable.
[…]
Nous n’avons pas le droit de faire une réforme dont les conséquences puissent ébranler la République.
Eh bien ! Je dis que telle que nous l’avons conçue, telle que nous l’avons réalisée, laissant aux catholiques, aux protestants, aux israélites ce qui est à eux,
leur accordant la jouissance gratuite et indéfinie des églises, leur offrant la pleine liberté d’exercer leurs cultes […] sans autres limites que le respect de l’ordre public,
permettant aux associations cultuelles de s’organiser en toute indépendance avec des facultés plus larges que celles du droit commun ;
ne prenant à l’égard des ministres d’autres précautions que celles qu’ils devraient être eux-mêmes les premiers à approuver, s’ils sont réellement guidés par l’intérêt de la religion et non pas par des préoccupations électorales.
[…]
La loi que nous aurons faite ainsi sera une loi de bon sens et d’équité, combinant justement les droits des personnes et l’intérêt des Églises avec les intérêts et les droits de l’État, que nous ne pouvions pas méconnaître sans manquer à notre devoir. […]
Pour cela, sans perdre de vue un seul instant les principes essentiels de la réforme – qui tous ont été respectés – je n’ai pas reculé devant les concessions nécessaires.
[…]
Maintenant, messieurs, permettez-moi de vous dire que la réalisation de cette réforme qui figure depuis 34 ans au premier plan du programme républicain aura pour effet désirable d’affranchir ce pays d’une véritable hantise sous l’influence de laquelle il na que trop négligé d’autres questions importantes, d’ordre économique ou social […].
La réforme que nous allons voter laissera le champ libre à l’activité républicaine pour la réalisation d’autres réformes essentielles.
Mais, pour qu’il en fût ainsi, il fallait que la séparation ne donnât pas le signal de luttes confessionnelles ;
il fallait que la loi se montrât respectueuse de toutes les croyances et leur laissât la faculté de s’exprimer librement.
Nous l’avons faite de telle sorte que l’Église ne puisse invoquer aucun prétexte pour s’insurger contre le nouvel état de choses qui va se substituer au régime concordataire. Elle pourra s’en accommoder ; il ne met pas en péril son existence.
Si la vie de l’Églises dépend du maintien du Concordat, si elle est indissolublement liée au concours de l’État, c’est que cette vie est factice, artificielle, c’est qu’alors, en réalité, l’Église catholique est déjà morte. »